La ressource en eau devient un enjeu important pour les collectivités. Il faut en améliorer la connaissance (mesures qualitative et quantitative), mieux la capter, la gérer et la protéger.
Périmètres de protection
- Rédaction d’un dossier réglementaire de protection des ressources en eau potable
- Intervention pour établir le dossier préalable technique adressé à l’hydrogéologue agréé jusqu’à la notification de l’arrêté préfectoral de DUP en passant par la mise en forme du dossier d’enquêtes publique et parcellaire.
Connaissance de la ressource
- Analyse bibliographique : banque de données du sous-sol ; archive départementale. Reconnaissance fine des ouvrages (cotations, investigations par passage caméra et radio détection) jusqu’à la prospection du bassin supposé.
- Analyse cartographique avec l’utilisation des imageries Lidar : géologie structurale ; délimitation de coulées laviques ; détection de cratère de maar…
Métrologie spécifique sur les ouvrages : suivi et mesures de débits, suivi de la qualité, suivi de la pluie (chaine de mesures en continu, interprétation des données), parfois sur de longues durées. - Étude d’implantation d’ouvrage de production ou de surveillance de la ressource. Implantation de piézomètre et/ou de forage de reconnaissance. Ces outils font généralement suite à une première étape de reconnaissance ; si la ressource est valeureuse, elle nécessite d’être étudiée sur du long terme surtout dans un contexte de changement climatique. C’est un devoir que nous devons aux générations futures.
Étude d’implantation d’ouvrage de production ou de surveillance de la ressource
Implantation de piézomètre et/ou de forage de reconnaissance.
Ces outils font généralement suite à une première étape de reconnaissance ; si la ressource est valeureuse, elle nécessite d’être étudiée sur du long terme surtout dans un contexte de changement climatique. C’est un devoir que nous devons aux générations futures.
Traçages et géophysique
Le traçage permet de connaitre des vitesses de circulation de l’eau souterraine ; il permet d’établir des liens ou pas entre des points d’injection de traceurs et la ressource.
La géophysique nommée « tomographie de résistive électrique (ERT) » est une méthode de prospection géophysique non destructive qui permet de visualiser la géologie souterraine.
Cette méthode d’imagerie électrique vise à définir la distribution des résistivités électriques dans le sous-sol. La résistivité ρ est la capacité d’un matériau à laisser passer le courant. Elle s’oppose donc à la conductivité. Elle s’exprime en Ohm.m (Ω.m) et dépend de la porosité de la roche, de son niveau de saturation et de la température. Ainsi, les variations de résistivité électriques permettent d’appréhender la structure et la lithologie du sous-sol.
Cette méthode prospective de surface non destructive est couplée aux investigations géologiques et hydrogéologiques
Extension de cimetière
Dans le cadre des extensions de cimetières, un diagnostic géologique et hydrogéologique est nécessaire. Dans le cadre des extensions de cimetières, un diagnostic géologique et hydrogéologique est nécessaire.
Après un premier déplacement, nous établissons un cahier des charges (maillage de sondages par exemple) pour cerner les enjeux hydrogéologiques. Une cartographie à une échelle fine (environ 1/1000ème) est établie pour hiérarchiser les contraintes (absence de contraintes jusqu’à l’impossibilité de réaliser une inhumation).
Projet éolien ou photovoltaïque
- Mission d’évaluation de l’incidence du projet sur l’hydrogéologie
- Mission de surveillance lors de la construction
